Don Letts : the rebel dread

Ah, Don Letts… L’homme qui a fait Le clip des clips, celui qui a su filmer Public Image et Rotten dans toute sa hargne adolescente. Discret et omniprésent, membre incontournable de la scène punk 76. Comment le contacter ? Envoyer un message à BBC6, où il fait une émission de radio ? Qui ne tente rien… Et quelques heures après, recevoir ses quelques mots : « Hi. Thanks. How can I help? » Too much class !

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Don Letts est né en 1956 à Londres et a grandi à Brixton. Quand, en 1976, il se retrouve vendeur à Acme Attractions, les punks se pressent dans le magasin de sapes. Tout est mieux à Acme, c’est moins cher qu’à Sex, la boutique de Westwood-McLaren, et surtout, derrière le comptoir, lunettes noires sur le nez et spliff au bec, il y a Don et son juke-box qui diffuse roots reggae et heavy dub. Même envie de s’impliquer, de créer, même désillusion, certains prennent une guitare, lui décide – il vient de se voir offrir une caméra super 8 – de prendre des images. Il dit qu’il a simplement été à la bonne place au bon moment, mais l’humilité n’explique pas, à elle seule, une telle longévité. Sous le bonnet rasta de l’homme le plus cool du monde, se cachent des dreadlocks, bien sûr, mais surtout une insatiable volonté de faire.
Ta rencontre avec le mouvement punk a été déterminante. C’est en voyant les groupes sur scène que tu as décidé de prendre une caméra, d’épouser l’état d’esprit des groupes de 77, c’est-à-dire le côté DIY, express yourself. Cet état d’esprit t’a-t-il guidé toute ta vie ? Te guide-t-il toujours ? Ce credo est-il encore pertinent de nos jours ?

Je ne serais pas l’homme que je suis aujourd’hui sans ma rencontre avec l’attitude punk ! L’éthique Do It Yourself continue à me servir de boussole tous les jours. Je persiste à chercher des solutions aux problèmes que je rencontre, à transformer mes faiblesses en qualités. Je continue à croire qu’il vaut mieux une bonne idée mal réalisée que l’inverse. Dans le climat culturel actuel, il me semble que l’attitude punk est plus que jamais appropriée, surtout si vous êtes jeune.

Tu faisais passer du reggae et du dub entre les groupes au Roxy, le premier club punk, et dans ton magasin Acme Attractions. La musique jamaïcaine est devenue la bande-son de toute la scène punk. Tu as eu une influence énorme sur des gens comme Strummer, Lydon, au point que ça a fini par créer un nouveau style, le Punky Reggae, avec les Clash, les Slits ou encore PIL, et que Marley en a même fait un titre Punky Reggae Party. Comment expliques-tu cette collusion, cette création ? La musique jamaïcaine n’était pourtant pas une découverte pour les Britanniques, et en 69, les skinheads adoraient déjà le reggae ?

Dans le milieu des années soixante-dix, il y avait une génération, la première, dont je fais partie, de gamins noirs qui étaient nés et avaient grandi sur le sol britannique. Et à la même époque, il y avait une génération de gamins blancs qui avaient grandi avec nous, dans les mêmes quartiers. On était voisins de paliers, en quelque sorte. A la différence des mouvements précédents, dont les membres étaient fascinés par une musique qui venait d’un pays lointain, ces gamins blancs avaient grandi avec cette musique dans leur environnement. Quand ils ont pris de l’âge, elle est devenue pour eux comme une seconde langue maternelle. Le résultat de cette imprégnation parle de lui-même.

Te souviens-tu des disques que tu passais à l’époque ? Quels groupes ? Quels morceaux ?

Je passais beaucoup de dub, comme les disques de Lee ‘Scratch’ Perry, de King Tubby ou de Keith Hudson. Et aussi ceux des trois DJ magnifiques : Big Youth, I-roy et U-Roy. Les punks appréciaient aussi Dr. Alimantado, Burning Spear, Prince Fari et, bien sûr, Culture. Tu peux écouter la compil CD que j’ai appelée Dread Meets Punk Rockers Uptown. J’y ai fait figurer les morceaux que je passais effectivement au Roxy.

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Tes parents ont émigré de la Jamaïque en 1955. Leur désir était de s’intégrer dans la société anglaise, le tien était d’être créatif sans renier tes racines. Dans ton autobiographie, Culture Clash : punk rockers, Big Audio Dynamite, dreadlocks et vidéos, tu expliques qu’il y avait peu de modèles noirs. Ta rencontre avec le Black Panther Party, puis celle avec Bob Marley et la culture rasta, et ton premier voyage en Jamaïque avec John Lydon en 78, ont été importants pour te construire en tant qu’être humain. Que penses-tu des modèles proposés à la jeune génération noire aujourd’hui ?

Je dirais que les gamins black disposent de beaucoup plus de modèles qu’à mon époque. Quand tu grandissais au Royaume-Uni dans les années soixante et soixante-dix, les seuls modèles noirs qui se présentaient à toi semblaient être américains. Et être noir aux Etats-Unis était très différent d’être noir au Royaume-Uni. La route a été longue mais on dirait bien que finalement, au vingt-et-unième siècle, le spectre s’est élargi et qu’on a dépassé les seuls domaines du sport et de la musique pour s’imposer aussi dans la vie politique et créative.

Néanmoins, il semblerait que tu as pris seulement le meilleur des deux cultures et que tu as fait attention à rester toi-même en tant qu’individu, non ?

Hé, ça a marché avec moi. Mais ça ne veut pas dire que cela soit la seule façon de s’épanouir. Je n’ai jamais rien pris pour argent comptant. C’est à toi de t’immerger dans ton environnement et d’en tirer les conclusions qui s’imposent, de réinterpréter à ta façon les philosophies qu’on te soumet.

Tu as été quelques temps le manager des Slits. Comme Siouxsie ou Poly Styrene, elles faisaient exactement, et uniquement, ce qu’elles voulaient faire. C’est vrai que le machisme n’existait pas dans la scène punk ?

Elles n’ont subi aucun sexisme de la part des autres groupes punks, c’est vrai. En revanche, les Slits ont dû se battre contre des préjugés d’arrière garde. Elles ont été confrontées à une forte opposition de la part de trous du cul macho et ridicules en dehors du milieu punk. Mais ça n’a servi qu’à les rendre plus fortes et leur détermination a influencé de nombreuses femmes partout dans le pays.

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Parle-nous de cette célèbre photo où tu fais face à la police et qui a servi de pochette à l’album Black Market Clash des Clash.

Ce que cette photo ne montre pas, ce sont les milliers de ‘frères’ derrière moi armés de briques et de bouteilles sur le point de charger les flics. Je me suis retrouvé en plein milieu, avec ce cordon de policiers juste en face de moi. Alors, j’ai jugé opportun de dégager de là le plus rapidement possible. J’ignorais que quelqu’un était en train de prendre la scène en photo. Le reste, c’est de l’histoire.

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Tu as souffert du racisme. Quand tu étais jeune, tu étais sans arrêt contrôlé par la police. J’ai été stupéfaite de lire que des gens à MTV avaient refusé de t’interviewer quand ils se sont rendu compte que tu étais noir. Tu crois que ça s’est amélioré ?

Je crois que ça va mieux pour certains et que c’est pire pour d’autres. La plupart des problèmes auxquels j’ai été confronté existent encore. La différence, c’est qu’ils touchent les nouveaux immigrants, quelque que soit leur couleur de peau.

Même s’ils sont très différents, j’adore tes films The Punk Rock Movie et Westway to the World, l’énergie brute des groupes punks de 1978 et une solide réflexion sur le parcours des Clash en 2000. Qu’est-ce qui fait un bon documentaire ? L’empathie du réalisateur avec son sujet ? L’immersion totale ou la bonne distance ?

Difficile de répondre à une telle question. Chaque film s’inscrit dans une démarche spécifique, a des exigences particulières. La distance, dont tu parles, est une notion très intéressante. Par exemple, pour Westway to the World, ce n’est pas moi qui interviewé les Clash dans le film. Notre intimité était trop grande, on se connaissait trop bien, je n’aurais eu que des moitiés de réponses. C’est le seul  documentaire, d’ailleurs, pour lequel j’ai procédé de cette manière. Si je devais te répondre, je dirais que ce qui importe, c’est la passion.

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Quand tu as commencé ta carrière, tu étais un réalisateur presque inconnu qui filmait des gens presque inconnus. Tu es célèbre maintenant. Ça change quelque chose ? 

Je ne suis pas sûr d’être si célèbre que ça ! Bon, c’est vrai que mon nom, mon travail m’ouvrent des portes et en général, les gens me prennent au téléphone !

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Aujourd’hui, n’importe qui peut filmer un concert avec son téléphone portable. On est submergés par tant d’images… qu’est-ce ça t’inspire ?

Que tu puisses le faire ne signifie pas que tu sais le faire. L’inconvénient d’une technologie abordable est la médiocrité. Mais les images qui resteront, au final, sont celles qui mettent en avant une idée digne de ce nom.

Tu as réalisé un nombre incalculable de vidéos ou de films sur des artistes aussi variés que les Pretenders, Elvis Costello, Linton Kwesi Johnson, les Slits, George Clinton, Sun Ra, Franz Ferdinand, The Good, the Bad & the Queen, Bob Gruen, Damon Albarn… Comment choisis-tu les musiciens ou les sujets sur lesquels tu travailles ?

Ce qui m’importe, c’est de travailler avec des gens dont les œuvres méritent d’être transmises, qui vont au-delà de la seule notion de divertissement.

Quels sont les réalisateurs qui t’ont influencé ? Et penses-tu avoir influencé d’autres réalisateurs ?

Ma seule éducation en matière de réalisation a été de regarder des films. J’ai grandi en regardant les films de Powell et Pressburger, Sergio Leone, Alejandro Jodorowsky, Perry Henzell, Nic Roeg ou Martin Scorcese, pour n’en citer que quelques-uns. Est-ce que j’ai influencé d’autres metteurs en scène ? Mais tu sais que je ne m’étais jamais posé la question ! J’aimerais le croire !

Est-ce que les artistes ont changé ? Que penses-tu de la jeune génération ? Ont-ils les mêmes aspirations que leurs aînés ?

Je trouve que les jeunes, dans le monde occidental, semblent traverser une phase des plus conservatrices. Mais je voyage beaucoup et je constate, heureusement, qu’il y a énormément de jeunes gens, ailleurs sur la planète, qui continuent à croire que la musique peut être un outil utile aux changements sociaux.

Tu as réalisé environ 400 clips vidéo. Quel regard portes-tu sur l’évolution de ce média particulier ? Je trouve qu’il y a un renouveau intéressant en ce moment, des clips faits dans un esprit très DIY, peu chers si on compare avec les moyens financiers mis en œuvre pour les clips dans les 80’s. Tu as d’accord avec moi ?

C’est certain que les vidéos réalisées avec un petit budget donnent souvent un meilleur résultat, elles sont toujours plus inventives. Mais, pour dire la vérité, je n’en regarde pas beaucoup aujourd’hui, à moins qu’un de mes enfants attire mon attention sur un truc à voir.

Tu n’es pas seulement réalisateur, tu es toujours DJ, tu as une émission de radio sur BBC6, tu as chanté ou joué dans plusieurs groupes, dont Big Audio Dynamite. Qu’est-ce que tu préfères ? Etre sous les projecteurs, derrière la caméra, diriger des acteurs ?

Tu as oublié que j’écris également, et que je suis acteur aussi… Non, je rigole ! En fait, tu vois, je considère toutes ces activités comme faisant partie d’un tout, venant chacune en complément les unes des autres. En plus, je m’ennuie très facilement, alors ça m’amuse, ça me convient de passer de l’une à l’autre.

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« Je crois qu’on peut très bien être un docteur punk, un prof punk ou même un politicien punk. C’est la façon dont vous faites les choses qui importe. »

Dans ces films, je sous-entends que les mouvements passionnés de la fin du vingtième siècle n’existent plus et je crois que la plupart de ceux qui s’intéressent à ces questions sont d’accord avec moi. Mais ça ne veut pas dire que toute subculture n’existe plus. C’est seulement plus difficile d’être sub-quelque chose de nos jours, à cause d’internet. Et puis, les temps sont si durs en ce moment que c’est sûrement plus important de rester concentré sur des choses importantes plutôt que de se préoccuper de sa coupe de cheveux.

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Dans Punk : Attitude, tu montres que le punk est un état d’esprit, qu’il peut être incarné par n’importe quel individu qui a des choses à dire, qui veut être libre et responsable, et qu’il peut être trouvé non seulement dans la musique, mais n’importe où. Qui est punk aujourd’hui ?

Certainement pas ceux qui occupent les premières places des charts… Je trouve qu’on peut sentir l’influence du punk dans un peu tous les domaines artistiques, notamment dans le cinéma d’animation. Mais il n’y a pas que dans les arts qu’on peut avoir une attitude punk. Je crois qu’on peut très bien être un docteur punk, un prof punk ou même un politicien punk. C’est la façon dont vous faites les choses qui importe. Et même s’il a ses hauts et ses bas, internet conserve un formidable potentiel punk.

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Dans The Punk Rock Movie, tu as filmé l’essence du punk originel, avant qu’il ne dégénère avec tout l’attirail de crêtes ridicules et d’épingles à nourrice. Tu as filmé des groupes dont on n’aurait aucune image, comme les Slits, par exemple. En étais-tu conscient à l’époque ? Désirais-tu laisser un témoignage ?

Pour être honnête, quand j’ai tourné The Punk Rock Movie, j’essayais juste de me bouger le cul, de mettre un peu d’ordre dans ma vie en faisant quelque chose. Je n’ai eu l’idée d’en faire un documentaire que quand j’ai lu dans un magazine musical que j’étais « sûrement en train de faire un film ». J’ai trouvé que c’était une bonne idée. The Punk Rock Movie est né comme ça.

Je viens de le revoir très récemment. A un moment, on voit Joe Strummer et Ari Up assis côte à côte dans le bus pendant la tournée White Riot. Ils sont jeunes, beaux, ils déconnent et se marrent. Et ça m’a frappée d’un coup. Ils sont morts tous les deux…  Quel héritage laissent-ils derrière eux ?

Les exemples qu’ils étaient en tant qu’êtres humains, et leur art, restent une source d’inspiration inépuisable pour les jeunes générations. Aujourd’hui, on ne fait plus de Joe Strummer ni de Ari Up.

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Es-tu impliqué dans Strummerville (fondation caritative fondée peu après la mort de Strummer qui récolte des fonds pour découvrir de jeunes artistes) ?

Je suppose qu’on peut dire ça. J’ai animé plusieurs soirées pour eux comme DJ, et j’ai réalisé un documentaire appelé Strummerville, il y a quelques années.

Sur quoi travailles-tu en ce moment ?

Comme beaucoup de gens qui vivent de leur créativité, je survis en jonglant avec plusieurs choses. Je continue à faire le DJ, en Angleterre et à l’étranger, j’ai toujours mon émission de radio Culture Clash Radio sur BBC6 et j’essaie de concrétiser mon dernier projet de film. C’est un grand foutoir, un foutoir créatif, mais un foutoir quand même.

Documentaires :

The Punk Rock Movie (1978) : filmé en caméra super 8 au Roxy, et lors de la tournée White Riot, on y voit les Sex Pistols, les Clash, les Slits, Siouxsie & The Banshees, X-Ray Spex…. Si la qualité de l’image laisse à désirer, le film reste à voir pour l’énergie brute de Rotten sur scène, et pour les moments volés des groupes et du public. La copie originale, montée et collée avec des ciseaux et du scotch, a été projetée en salle et a rencontré un beau succès. Une K7 super-8 ne dépassait pas trois minutes, ce qui fera dire à Don : « j’ai eu beaucoup de chance que les groupes punks aient tout plié en deux minutes et demie ».

Westway to the World (2000), primé aux Grammy Awards. Les Clash reviennent sur leur parcours, avec une immense sincérité. « Si les Pistols vous poussaient à vous cogner la tête contre les murs, les Clash, eux, vous donnaient une raison de le faire».

Punk : Attitude (2005). La contre-culture en tant que dynamique permanente, dans tous les domaines artistiques, et pas seulement en musique ou Qu’est-ce qu’être punk ? « Le punk rock a donné naissance à des photographes, à des graphistes, à des écrivains et à des gens comme moi ».

Fred Perry presents Subculture (2012). Les subcultures britanniques en 6 leçons.

1 – Born to be wild : la naissance de la subculture made in the UK, l’arrivée des Teddy Boys et des Rockers

2 – This is a modern world : les Mods font leur entrée sur la scène britannique, fin 50’s

3 – Made in England : la fin des 60’s et le mouvement skinhead

4 – Soul Power : les 70’s et l’underground Soul Boy

5 – Black’n’White riot : fin 70’s, Punk et Two-Tone rule

6 – Beaten Generation ? 80’s et 90’s, No Future après la brit-pop ?

Clips : 

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PIL “Public Image.” (1978) Premier clip réalisé par Don Letts. Les membres de PIL ont insisté pour que tout soit quasiment tourné dans la pénombre. Parfait.

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The slits “Instant Hit.” (1978) Don Letts manage les Slits brièvement, et se rend compte qu’il essaye de gérer l’ingérable. Elles étaient les Slits 24h/24, et pas seulement sur scène. “Madonna peut s’incliner, et Courtney Love, reculer d’un pas. Quoi que vous pensiez qu’elles aient fait, les Slits l’ont fait avant elles !”

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The Clash “London Calling.” (1979) Le clip a été tourné à Battersea, sur la Tamise : “J’ai choisi de mettre des caméras sur un bateau, mais quand la marée s’est retirée, les caméras se sont retrouvées quatre mètres trop bas, sans parler du courant. Et il s’est mis à pleuvoir comme vache qui pisse”.

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Musical Youth “Pass the Dutchie.” (1982) Premier clip d’un artiste noir à être diffusé sur MTV, précédant Michael Jackson de quelques mois.

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Big Audio Dynamite “Medicine Show” (1985) Clip avec Don Letts. Ah, le kitsch des 80’s ! A voir pour la prestation de Paul Simonon et Joe Strummer en méchants flics, juste après leur réconciliation avec Mick Jones, et l’apparition surréaliste de John Lydon !

Film de fiction : 

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Dancehall Queen (1998). Film musical qui raconte l’histoire de Marcia à Kingston, qui essaie d’améliorer sa condition à travers l’univers des dancehalls. Hommage à The Harder They Come, film de 1972, dirigé par Perry Henzell, qui décrit la vie dans un ghetto jamaïcain, avec Jimmy Cliff.

Sur Don letts :

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Superstonic Sound sur Don Letts (réalisé par Raphael Erichsen et Edward Dallal).

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Culture Clash : Punk Rockers, Big Audio Dynamite, Dreadlocks et Vidéo. Rivages, 2010. Son autobiographie

Interview publiée dans New Noise n°15 – mars-avril 2013

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